Le Conseil va commander une étude sur la promotion de l'huile d'olive
Selon l'appel d'offres du COI, cette « toute première enquête publique fiable » permettra de mettre en lumière les principaux acteurs impliqués dans les activités de promotion de l'huile d'olive à l'échelle internationale, ainsi que leurs actions.
Éviter les chevauchements et renforcer l'impact figurent parmi les raisons qui ont motivé la première enquête mondiale sur la promotion de l'huile d'olive, actuellement commandée par le Conseil oléicole international.
Dans le but de produire l'équivalent d'un « Who's Who » mondial de la promotion de l'huile d'olive, le COI a récemment annoncé qu'il accepterait les offres pour ce contrat d'un montant de 91 000 € (123 569 $) jusqu'au 5 décembre.
Selon le cahier des charges, ce qui sera la « toute première enquête publique fiable » permettra de recenser les principaux acteurs impliqués dans les activités de promotion de l’huile d’olive à l’échelle internationale, ainsi que leurs actions.
Les résultats de l’enquête devraient permettre au COI et à l’ensemble de l’industrie de l’huile d’olive « d’obtenir une image claire et complète des efforts de promotion et des budgets investis par l’industrie partout dans le monde ».
Ce partage de connaissances devrait ensuite aider tous les acteurs du secteur à : définir les opportunités à saisir, les lacunes à combler et les marchés à explorer ; coordonner les efforts des différents acteurs ; et tenter d’éviter les doubles emplois et les facturations en double.
Dans l’ensemble, le COI souhaite « améliorer la synergie et, par conséquent, l’impact » au sein de l’ensemble du secteur.
Plus précisément, elle souhaite que le soumissionnaire retenu recueille des données sur les différents investissements marketing et budgets de communication consacrés à l’huile d’olive, sur les pays dans lesquels ils ont été ou sont utilisés, et sur les raisons de ces choix. Il s’agit également des principales activités promotionnelles, du type de médias utilisés et de la répartition des budgets.
Le rapport d'enquête, attendu pour le 16 mai prochain, doit être présenté en deux versions : l'une réservée à l'usage exclusif du COI (comprenant des détails tels que les noms et les budgets) et l'autre destinée au public (avec des catégories génériques et des sources anonymisées).
L'OCI, dont le siège est à Madrid, est la seule organisation intergouvernementale internationale au monde dans le domaine de l'huile d'olive et des olives de table. Elle a notamment pour mission d'encourager l'expansion du commerce international et l'augmentation de la consommation d'huile d'olive et d'olives de table.
Parmi d’autres études de marché, il a récemment commandé des rapports sur la consommation d’olives de table et d’huile d’olive en Australie, au Japon et en Corée du Sud. Le soumissionnaire retenu, Deloitte (Espagne), doit présenter ses conclusions d’ici le 4 janvier prochain sur des questions telles que la demande et l’offre du marché dans chaque pays au cours de la dernière décennie, ainsi que les profils des consommateurs.
Il devra également évaluer les tendances probables de la production et des exportations d’huile d’olive et d’olives de table de l’Australie pour les 10 à 15 prochaines années, et évaluer ses capacités d’exportation. Les budgets sont les suivants : Australie : 85 000 € (115 421 $), Japon : 80 000 € (108 632 $) et Corée du Sud : 75 000 € (101 842 $).