La réunion des chimistes était réservée aux membres

Il n'est pas vrai que la COI ait exclu les experts des pays non membres de la COI de la récente réunion des chimistes. En réalité, tous les observateurs ont été écartés, qu'ils proviennent de pays membres ou non de la COI.

Il n’est pas vrai que la COI ait empêché des experts de pays non membres de la COI de participer à la récente réunion des chimistes. En réalité, tous les observateurs ont été exclus de cette réunion, qu’ils proviennent de pays membres ou non de la COI.

La réunion était réservée aux représentants officiels des gouvernements. Il est normal que le COI souhaite organiser de temps à autre une réunion réservée à ses membres. Si une organisation accorde habituellement un accès libre à ses réunions et diffuse librement la documentation de celles-ci, cela ne signifie pas qu’elle doit toujours le faire. Elle est tout à fait en droit d’autoriser ou non la présence d’observateurs. Lorsque d’autres organisations (OMS, OMC, …) ont restreint l’accès à certaines de leurs réunions, je n’ai jamais entendu de plaintes de la part des journalistes.

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Des chimistes non membres écartés de la réunion
du Conseil de l’huile d’olive Il n’est pas vrai non plus de dire que certaines personnes se sont vu refuser l’accès au site web du COI. La vérité est que, tout à fait logiquement, les observateurs se sont vu refuser l’accès aux documents diffusés concernant l’ordre du jour de cette réunion particulière.

Enfin, le COI serait très intéressé de connaître les « diverses sources » qui ont évoqué un débat visant à « réduire, voire éliminer, le recours aux panels sensoriels pour déterminer la qualité de l’huile d’olive ». Peut-être s’agit-il de personnes qui aiment salir la réputation de quelqu’un pour mieux le discréditer, ou qui souhaitent créer leur propre système de certification des panels et évincer le COI de cette activité. Quels qu’ils soient, je peux vous assurer qu’au COI, nous avons une très haute opinion de notre méthode d’évaluation sensorielle (qui n’a d’ailleurs pas été abordée lors de la réunion des chimistes) et que nous la considérons comme un critère de qualité essentiel.

Le fait que nous nous efforcions constamment d’impliquer davantage de jurys dans nos tests de contrôle de compétence pour la reconnaissance par le COI et que nous proposions notre aide pour former de nouveaux jurys est une preuve suffisante que nous n’avons nullement l’intention de l’abandonner.