La récupération des oliveraies traditionnelles stimule l'oliviculture française

Les oléiculteurs français travaillent à la récupération des oliveraies traditionnelles afin de renforcer le secteur.

Ancienne oliveraie à Pont du Gard
Avril 2, 2019
Par Rosa Gonzalez-Lamas
Ancienne oliveraie à Pont du Gard

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L'organisme interprofessionnel français de l'huile d'olive (Afidol) se concentre sur la récupération et la rénovation de ses oliveraies traditionnelles et de montagne afin de rendre l'industrie des olives de table et de l'huile d'olive du pays plus rentable.

La récupération des paysages d'oliviers en France a déjà contribué à la préservation de son patrimoine naturel et la culture de l'olivier est devenue l'une des très rares activités agricoles à se développer ces dernières années.

Les oliveraies traditionnelles sont des zones avec des plantations à faible densité (entre 200 à 300 arbres par acre), des rendements faibles à moyens (entre 5.5 à 11 tonnes d'olives par acre) et contiennent des arbres avec une moyenne d'âge de plus de 25 ans.

Voir aussi: Culture de l'olivier

Ils ne sont généralement pas soumis à l'irrigation et sont généralement autorisés à basculer plus naturellement, ce qui entraîne souvent une production irrégulière. Les plantations traditionnelles situées sur des pentes élevées doivent être récoltées manuellement, obligeant les producteurs et les producteurs à se concentrer sur les valeurs ajoutées des huiles afin de compenser les coûts de production plus élevés.

La culture de l'olivier en France a constamment diminué au cours des XVIIIe et XIXe siècles en raison de graves catastrophes météorologiques, de marges bénéficiaires plus faibles, d'une concurrence accrue de l'expansion des vignobles et d'autres problèmes dans le secteur.

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De 1840 à 1929, le nombre d'oliviers est passé de 26 millions à 13.7 millions. À 1956, le gel a détruit des millions d'oliviers, obligeant de nombreux oléiculteurs à abandonner la culture, ce qui a entraîné la fermeture de nombreux moulins à huile.

Après ce long déclin, l'oliviculture en France a commencé à se redresser après les 1980, lorsque les produits oléicoles locaux ont recommencé à être appréciés. La récupération suivante des paysages d'oliviers a été un élément central de cette résurgence.

De la fin des 1980 à 2010, la France a commencé à réhabiliter ces bosquets abandonnés, à nettoyer les parcelles de terrain, à régénérer les vieux oliviers et les terrasses où ils étaient plantés.

Des pratiques plus respectueuses de l'environnement ont été introduites, améliorant l'appréciation de la valeur patrimoniale des bosquets et conférant aux oliviers une plus grande visibilité dans les paysages, l'agriculture locale et aussi comme ornement.

Les oliviers ont conservé leur ancienne densité et leurs caractéristiques variétales dans les paysages récupérés, mais leur hauteur a été réduite et leur forme modifiée pour faciliter la culture et augmenter la production.

De 1988 à 2011, le nombre d'oliviers est passé de 3.4 à 5.1 millions et la surface d'oliviers plantés de 99,000 136,000 acres à XNUMX XNUMX acres. Cela fait de la culture de l'olivier l'une des rares activités agricoles qui s'est développée dans le sud de la France, plus particulièrement dans la région Languedoc-Roussillon que dans les Alpes-Maritimes.

Paysages et terroirs méditerranéens (Patermed) était un programme de recherche qui visait à promouvoir la qualité des paysages de vignobles et d'oliveraies au sein de leurs terroirs et a aidé à leur récupération et à leur réhabilitation.

Cela a stimulé un plus grand engagement des producteurs anciens et nouveaux dans le secteur. Selon les chiffres de 2014, il existe des oléiculteurs 35,000 en France, dont 32 pour cent sont des professionnels; parmi ceux-ci, seule une très petite partie est consacrée uniquement à l'oliviculture. Le secteur oléicole français est caractérisé par de petites exploitations.

Afidol propose aux oléiculteurs une formation aux techniques de culture, telles que la taille, la récolte dans les oliveraies traditionnelles et le façonnage des arbres pour faciliter leur gestion toute l'année. L'entité informe également les producteurs et les producteurs sur la façon de manipuler une variété d'outils qui peuvent aider à accélérer la cueillette manuelle.

L'organisation promeut également des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement, notamment la gestion des sols et les utilisations appropriées des engrais. Vingt-cinq pour cent des surfaces d'oliviers cultivées par des producteurs professionnels sont désormais gérées biologiquement.

Les paysages d'oliviers traditionnels ont une valeur économique car les aliments qu'ils produisent sont actuellement demandés par des consommateurs plus soucieux de l'environnement et contribuent à préserver les paysages naturels.

La récupération des arbres abandonnés a également contribué à préserver les variétés d'olives locales, telles que l'Estoublonnaise, conférant authenticité et plus grande valeur aux huiles produites dans la région. L'Aglandau et la Picholine sont d'autres variétés que l'on trouve dans les oliveraies traditionnelles.

La revitalisation de l'oléiculture en France contribue à dynamiser un secteur qui génère des revenus grâce aux olives de table, aux huiles d'olive, aux autres produits oléicoles, aux festivals et oléotourisme.





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  1. Notre AFIDOL est une organisation vraiment excellente. Il offre une formation pratique aux agriculteurs et aux moulins (opérateurs de moulins). Nous avons un laboratoire complet avec un chimiste titulaire d'un doctorat qui dirige notre laboratoire. Nous avons tous nos cépages analysés par spectromètre afin que nous puissions facilement identifier les fraudes. Il est intéressant de voir comment l'AFIDOL est financé, plutôt unique je dirais. Nous avons une loi qui dit que 17 centimes par kilo d'olives pressées des moulins sont volontairement envoyées à l'AFIDOL. Ensuite, nous avons une autre loi, et une affaire judiciaire récente qui a confirmé la loi, que l'imposition volontaire à tous les moulins est obligatoire. Nous avons donc un versement obligatoire volontaire à l'AFIDOL chaque année de 17 centimes par kilo d'olives pressées. Je doute qu'aucun autre pays n'ait cela.

  2. Janvier dit:

    Ici dans les Alpes de Haute-Provence, la qualité de l'huile d'olive augmente d'année en année. Une huile particulière est fabriquée par Moulin Fortune Arizzi. Les dégustations des petits propriétaires de la région font leur apparition dans tous les marchés régionaux avec celles de »pas d'OGM, pas de zones de pesticides à un meilleur prix.

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