L’augmentation des précipitations pourrait avoir un effet négatif sur le PIB, selon l’étude

Une étude récente examinant l'économie de cli­mate change has con­cluded that the phe­nom­e­non has the poten­tial to have long-​term macro­eco­nomic impacts across the globe.

La work­ing paper, “Long-​Term Macroeconomic Effects of Climate Change: A Cross-​Country Analysis,” was pub­lished by the National Bureau of Economic Research (NBER) on August 19.

In a no-​climate action-​scenario, we expect the aver­age U.S. cit­i­zen to lose about 10 per­cent of (his or her) income as a result.- Kamiar Mohaddes, économiste à l'Université de Cambridge

The study, which was con­ducted by a team of researchers from the University of Southern California, the University of Cambridge, the International Monetary Fund (IMF) and National Tsing Hua University in Taiwan, exam­ined the long-​term macro­eco­nomic impacts of cli­mate change in 174 coun­tries around the world.

L'étude révèle que si les températures mondiales moyennes continuent d'augmenter de 0.04 degrés Celsius (0.07 degrés Fahrenheit) par an, le PIB mondial par habitant diminuera de 7.22 pour cent de 2100.

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Il s'agit d'un scénario «statu quo» où les mesures d'atténuation ne sont pas appliquées. Cependant, si les augmentations de température sont limitées à 0.01 degrés Celsius (0.02 degrés Fahrenheit) par an, ce qui est conforme à la Paris Agreement, la perte ne représenterait que 1.07 pour cent.

En analysant les données de ces pays 174 de 1960 à 2014, les chercheurs ont examiné comment la productivité du travail est affectée par les changements de température et de précipitations. Ils ont constaté que la «croissance de la production réelle par habitant» est affectée négativement par les changements de température, mais cela est moins important pour les changements de précipitations.

Alors que des études antérieures ont soutenu que global tem­per­a­ture increases have the most poten­tial for neg­a­tive effects in low-​income coun­tries with hot cli­mates, this one reveals that cli­mate change will “affect all coun­tries, rich or poor, and hot or cold.”

“In our study, where we look at devi­a­tions of cli­mate vari­able and explic­itly model changes in the dis­tri­b­u­tion of weather pat­terns; that is not only aver­ages of cli­mate vari­ables but also their vari­abil­ity,” Kamiar Mohaddes, a co-​author of the study and University of Cambridge econ­o­mist, told Olive Oil Times.

“We find that devi­a­tions of cli­mate vari­ables (tem­per­a­ture and pre­cip­i­ta­tion) have neg­a­tive long-​run growth effects for all economies, includ­ing the United States,” he added. “For instance, in a no-​climate action-​scenario, we expect the aver­age U.S. cit­i­zen to lose about 10 per­cent of [his or her] income as a result — a sub­stan­tial loss.”

Non seulement la hausse des températures et extreme weather events du fait du changement climatique, il crée des risques financiers et menace la croissance économique de tous les pays du monde, ce qui affecte également la productivité et l'emploi des travailleurs.

"Les écarts des variables climatiques (température et précipitations) par rapport à leur norme historique affectent la productivité du travail", a déclaré Mohaddes. «Cela peut arriver, par exemple, quand il pleut sans arrêt ou qu'il y a une sécheresse, ou lorsque le temps est excessivement chaud ou froid. Dans ces conditions, les travailleurs peuvent ne pas être en mesure de se présenter au travail, ou bien ils peuvent prendre plus de temps pour terminer une tâche (dans des conditions de gel ou de chaleur excessive, ils ne peuvent pas fonctionner normalement). »

"Parfois, les projets de construction sont suspendus, les chaînes d'approvisionnement sont interrompues ou l'activité agricole est reportée", a-t-il ajouté. «Ce ne sont que quelques exemples de la façon dont la productivité du travail ou les niveaux d'emploi sont affectés par le changement climatique.»

L'ampleur de la perte en ce qui concerne les effets macroéconomiques peut varier considérablement d'un pays à l'autre. Selon les données présentées dans le document de travail, les États-Unis sont confrontés à une perte potentielle de 10.52 pour cent. Le Canada risque de perdre 13.8 pour cent; Suisse 12 pour cent; Inde 9.9; Russie 8.93 et Chine 4.3 pour cent.

Looking at the fig­ures for olive-​producing coun­tries, Greece pourrait faire face à une perte de 12.21 pour cent, 7.98 pour cent pour Turkey, 7.01 pour cent pour Italy, 6.30 pour cent pour Spainet seulement 0.53 pour cent pour Tunisia.




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